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<title>Les Verts Palaiseau - plateau-de-saclay</title>
<description>Découvrez l'actualité politique des Verts à Palaiseau</description>
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<lastBuildDate>Thu, 17 Dec 2009 17:54:35 +0100</lastBuildDate>
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<title>Grand Paris: intervention de Yves Cochet à l'Assemblée Nationale</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>developpement durable</category>
<category>Environnement</category>
<category>Plateau de Saclay</category>
<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 11:32:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Intervention du Député Vert &lt;a href=&quot;http://www.yvescochet.net/wordpress/&quot;&gt;Yves Cochet&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Assemblée Nationale - 25 novembre 2009&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Débat sur la Loi relative au Grand Paris&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. le président. La parole est à M. Yves Cochet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Yves Cochet. Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, mes chers collègues, mon propos sur le Grand Paris rejoindra partiellement les interventions de certains des orateurs qui m’ont précédé…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À cet égard, j’aimerais revenir sur votre assertion selon laquelle il s’agirait d’« imaginer la région capitale de demain ». Je me demande dans quel monde nous vivons vous et moi. Ce qui s’est passé depuis septembre 2008 a-t-il vraiment été pris en compte dans ce projet de loi ? On a l’impression qu’il n’en est rien. Le Premier ministre n’a-t-il pas l’année dernière construit son budget sur l’hypothèse d’un taux de croissance de 1 % pour 2009 alors que la crise financière commençait ? En réalité, il a été à de moins 1,5 %. Autrement dit, les anticipations du Gouvernement sur l’état de l’économie française ont différé de 3,5 points du taux effectivement constaté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Jacques Alain Bénisti, rapporteur pour avis. Comme dans tous les autres pays européens !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Yves Cochet. À vous entendre, puisque tout le monde se trompe, il n’y aurait pas de raison que nous-mêmes nous ne nous trompions pas… L’argument me paraît faible du point de vue de la raison ! Je crois plutôt que l’on a fait preuve de beaucoup d’aveuglement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette année, le budget a été bâti sur l’hypothèse d’une croissance de 0, 75 %, le Premier ministre a même évoqué le chiffre de 1, 5 %. Des raisons, peu discutées ici, me laissent à penser qu’elle n’atteindra même pas 0,75 %.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Que penser dès lors du projet de Grand Paris, voire de ce très grand Paris imaginé par Nicolas Sarkozy jusqu’au Havre ? M. Pompidou a eu son centre, M. Mitterrand sa pyramide ; M. Sarkozy veut avoir son Grand Paris et vous-même, monsieur le secrétaire d’État, voulez avoir votre métro ? Je suis presque convaincu que de tels projets ne pourront se réaliser pour des raisons qui semblent échapper à ce projet de loi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Permettez-moi ici de faire référence à un rapport élaboré par la Société générale pour ses clients, auquel Le Figaro du 20 novembre dernier a consacré un article.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Jean-Christophe Lagarde. Grande experte en prévisions, comme chacun sait !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Yves Cochet. Mais vous savez bien que tout le monde peut se tromper. Je le cite : « Les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré les passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes ». En outre, le rapport évoque, entre autres scénarios, une nouvelle chute des marchés, une inflation galopante ainsi qu’une forte chute du dollar. Il conclut même en évoquant un « éventuel effondrement économique général ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Compte tenu de ces perspectives, certes hypothétiques, et de la faible probabilité d’une reprise de l’emploi, je me demande comment l’on peut encore concevoir un projet de loi relatif au Grand Paris en prévoyant d’y consacrer plusieurs dizaines de milliards, alors qu’il ne s’agit que du début d’un commencement. Pour le seul « tube », on prévoit 21 milliards d’euros. Comment croire qu’un tel projet pourra se réaliser ? Il faudra du temps et en 2020, le monde aura changé en profondeur : votre métro ne pourra jamais exister !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Jean-Christophe Lagarde. Avec de tels raisonnements, jamais le métro parisien n’aurait été créé !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Yves Cochet. Nous avons simplement une vision de l’avenir, y compris pour la région capitale, totalement différente de la vôtre, imprégnée de religion croissantiste,…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Yves Cochet. …avec priorité au bétonnage et à la création de nouvelles infrastructures, au motif que la région capitale n’en compterait pas assez !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce projet de loi est paradoxal. Il se caractérise tout à la fois par son étroitesse – un simple métro, fût-il extrêmement coûteux – et sa démesure. Il passe à côté de son sujet pour proposer des solutions tantôt insuffisantes, tantôt titanesques : vous voulez construire une rocade au tracé inadapté et un centre de recherches sur le plateau de Saclay qui déséquilibrerait à la fois le territoire de l’ensemble du pays et les pôles de recherche franciliens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il s’agit d’un mauvais texte, parsemé d’erreurs de jugement, d’analyse et de diagnostic. En somme, c’est un texte aveugle à toute vision lucide de l’avenir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Son titre même est mensonger. Censé être consacré au Grand Paris, il ne concerne en fait que le droit de l’urbanisme et un peu celui des transports. Cela n’a rien à voir avec la vision du Grand Paris qu’ont proposée dans leurs projets la dizaine de cabinets d’architectes sélectionnés, il y a quelques mois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Yanick Paternotte. Chaque chose en son temps !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Yves Cochet. Du travail de ces dix équipes, je ne vois nulle trace dans votre projet de loi. Je citerai l’une d’elle, formée du duo franco-allemand Geipel et Andi : « La perspective n’est pas un plus grand Paris, toujours plus grand, mais un Paris autre, qui au lieu de se définir par ce qu’il n’est pas – banlieue, espace vert, cité-dortoir, zone d’activités ou centre de loisirs – se déterminerait par ce qu’il est aussi : une ville qui entreprend les pas d’une nouvelle métamorphose dans l’ère post-Kyoto et qui repense les séparations entre nature et culture, entre intérieur et extérieur, entre polycentralité et densification. Nous pensons que Paris peut être le laboratoire d’une autre métropole : la métropole douce ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Monsieur le secrétaire d’État, à l’évidence, vous ne proposez pas une métropole douce, mais un territoire urbain désincarné, détaché de son environnement et du bien-être de ses habitants. Je ne crois pas que l’on puisse créer une métropole à travers un réseau de transports. Vous avez répondu hier qu’il s’agissait d’un premier pas et que d’autres projets seraient consacrés à l’ensemble des aspects du Grand Paris.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais qu’en est-il aujourd’hui du logement, de la préservation de l’environnement, du maintien d’une agriculture de proximité, de la qualité de la vie, de l’accès à la culture et de la lutte contre la ségrégation urbaine ou de la mixité sociale ? Rien. Alors que 10 % de la population d’Île-de-France vit en dessous du seuil de pauvreté, aucune solution n’est formulée dans votre projet de loi pour remédier à cette situation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vous proposez un « grand huit » qui relie les quartiers d’affaires aux aéroports : en réalité, il ne sera utilisé que par quelques femmes ou hommes d’affaires. On peut même se demander s’il ne sera pas constamment à moitié vide.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Votre projet inclut bien sûr les aéroports de Roissy-Charles-de-Gaulle et Orly. Apparemment, vous croyez dur comme fer au développement futur d’un transport aérien en progression constante de plusieurs points chaque année. Il fut même un temps question d’un troisième aéroport – vous devez vous en souvenir, vous qui vous êtes occupé des affaires aériennes – que l’on ne savait pas vraiment où implanter : en Île-de-France ou un peu plus loin vers Compiègne ou Chartres, voire en Picardie. Et je ne parle pas de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes que notre ami Jean-Marc Ayrault défend, hélas ! contre toute raison.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Yves Cochet. Croire en la nécessité de construire davantage d’aéroports en France dans une perspective de cinquante à quatre-vingts ans, c’est supposer que le trafic aérien va continuer de croître dans les années 2025 à 2050. C’est être totalement aveugle à la réalité des contraintes géologiques qui pèsent sur le transport aérien, du fait de la moindre accessibilité aux énergies. Le kérosène sera devenu si coûteux que les clients de la classe économique déserteront les aéroports. Vous commettez une très grave erreur que nous paierons très cher. C’est un éléphant blanc, à l’instar du canal Rhin-Rhône à grand gabarit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On ne saurait penser une métropole post-Kyoto sans remettre en cause les vieux schémas selon lesquels big is beautiful. La concentration d’activités tertiaires sur un territoire limité ne peut avoir des résultats positifs. Le 26 juin 2009, l’EPAD, rendu célèbre par une certaine affaire familiale, a informé ses administrateurs que son plan financier 2009-2016 allait connaître un déficit de plus de 150 millions d’euros. La « Tour sans fin » de Jean Nouvel, qui n’a jamais eu de début, est obsolète : le modèle des tours de 300 mètres, exclusivement fondé sur la spéculation, est devenu impossible à financer. La seule durée des chantiers compromet leur rentabilité, à tel point que l’on en vient à envisager des ouvertures par blocs afin de permettre des rentrées financières plus rapides… Un exemple de plus de l’inanité à s’obstiner à concentrer certaines activités dans des zones bien arrêtées au lieu de favoriser la mixité. Or vous voulez à nouveau faire du zonage à grande échelle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien sûr, je me réjouis que la commission nationale du débat public ait été réintroduite à la faveur des débats en commission. J’espère que cet acquis ne sera pas remis en cause au cours de nos débats dans l’hémicycle. Comme l’ont déjà dit certains orateurs, la participation du public et des élus est essentielle, compte tenu des projets démiurgiques que l’on envisage sur leurs territoires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je déplore l’absence de clairvoyance quant aux parties prenantes du secteur des transports. La section CGT de la RATP a dit refuser un « dépeçage en règle » de l’entreprise publique de transport après l’adoption d’un amendement au projet de loi sur le Grand Paris prévoyant une séparation juridique entre gestion de l’infrastructure et exploitation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Votre texte est également amnésique, car il existe un outil beaucoup plus porteur et convaincant pour aménager la région, même s’il n’est pas parfait : je veux parler du schéma directeur de la région Île-de-France, adopté il y a quatre ans. Alors qu’il aurait pu, à tout le moins, servir de base, votre projet le met totalement de côté. Ce document est actuellement bloqué au Conseil d’État. Vous préférez préparer les élections régionales avec un projet qui n’a pas lieu d’être.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Notre temps de parole étant limité, je vais me concentrer sur les grandes lignes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce projet n’a rien d’écologique. Il repose sur une vision productiviste et aveugle de l’avenir. Il est également inéquitable car il renforce les déséquilibres entre les sous-régions de la région Île-de-France. Qui plus est, il est imprécis et complexifie davantage le système.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En conclusion, votre projet se réduit à une vision d’infrastructures et non pas d’aménagement global ou d’avenir. Il sera, hélas ! sans doute voté par notre assemblée, mais je prends le pari avec vous qu’il ne sera pas réalisé…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Jacques Alain Bénisti, rapporteur pour avis. C’est le pari du non-Paris !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Yves Cochet. …parce que l’histoire réelle de la décennie qui arrive le rendra impossible.&lt;/p&gt;
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<title>Orsay: Rencontre avec Daniel Cohn Bendit et Eva Joly</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Europe Ecologie</category>
<category>Plateau de Saclay</category>
<category>Rendez vous</category>
<pubDate>Mon, 04 May 2009 15:20:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lesvertspalaiseau.hautetfort.com/media/00/02/372408532.jpg&quot; alt=&quot;eet.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1735193&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;La liste Europe Ecologie organise le mercredi 13 mai à la faculté d'Orsay de 18h à 23h&amp;nbsp;l'un des six grands meetings de la campagne nationale : le territoire concerné est donc vaste, et pas seulement cantonné à l'Opération d'Intérêt National du Plateau de Saclay, au projet de loi de Christian Blanc même si les problématiques autour du au Plateau de Saclay y seront évoquées.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Au programme:&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; (18/19h) : Rencontre avec les chercheurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;(19/20h) : Apéro bio /musique/stands associatifs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;(20/23h) : Meeting&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Première partie : 20-21h discussion sur les thématiques locales, avec Marie-Pierre Digard, Marc Dufumier et François Lerique&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Deuxième partie : 21h - 22h30 sur thématiques de la campagne nationale&lt;br /&gt; Daniel Cohn Bendit, Eva Joly, Yannick Jadot (ex Green Peace) répondront à toutes vos questions et engageront le débat surles problématiques européennes.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.europeecologie.fr/&quot;&gt;http://www.europeecologie.fr/&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.europeecologie.fr/&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lesvertspalaiseau.hautetfort.com/media/02/00/818899202.png&quot; alt=&quot;ee new.png&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; id=&quot;media-1734998&quot; /&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Conseil municipal: le plateau de saclay au coeur du débat</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Plateau de Saclay</category>
<pubDate>Thu, 05 Feb 2009 17:35:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Hier soir, lors de la séance du conseil municipal, les élus de la majorité municipal ont débattu d'une motion présenté par l'ensemble des éluEs Verts, PS, PC et PRG, relative à l'organisation du débat public sur le projet d'aménagement du Plateau de Saclay.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vous trouverez ci dessous le texte de la motion discutée ainsi que le texte de l'intervention de Michel Rouyer, Maire Adjoint chargé de l'aménagement durable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Motion pour la demande de saisine du projet d’OIN du Plateau de Saclay par la Commission Nationale du Débat Public, proposée par la majorité municipale&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le plateau de Saclay est un territoire exceptionnel mais fragile. Tout projet d'aménagement doit respecter ce qui fait sa qualité, c'est à dire l'équilibre entre le développement d'un pôle de recherche, la préservation de l'environnement, le maintien de l'activité agricole et les besoins des habitants du territoire et des vallées environnantes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est pourquoi nous demandons un moratoire sur les projets d'aménagement et l'organisation d'un débat public au sens de l’article L 121-10 du Code de l’Environnement, qui prévoit la possibilité d’organiser des débats sur des options générales en matière d’environnement ou d’aménagement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce n'est qu'après avoir discuté sur cette &quot;philosophie générale&quot; de l'aménagement du plateau qu'il sera possible de proposer un projet cohérent. Le Conseil Municipal de Palaiseau réuni le 4 février 2009 demande donc à l’Etat de saisir la Commission Nationale du Débat Public en vue de la tenue d’un tel débat.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Face aux dernières annonces de Christian Blanc et à la lecture du projet de loi de création de l'établissement Paris Saclay, le vote de cette motion nous parait d'autant plus important et urgent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Intervention de &lt;a href=&quot;http://verts.troisvallees.free.fr/spip.php?article56&quot;&gt;Michel Rouyer, Maire Adjoint chargé de l'aménagement durable&lt;/a&gt;:&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&quot;Face aux dernières annonces de Christian Blanc et à la lecture du projet de loi de création de l’établissement Paris Saclay, le vote de cette motion nous parait d’autant plus important et urgent.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Faut-il encore le rappeler, le projet d'aménagement de M. Blanc remet en cause la réflexion et le travail menés par les élus, les habitants et les associations depuis de nombreuses années. Remise en cause du Schéma directeur d'Ile de France, décisions unilatérales, projets d'aménagements élaborés sans aucune concertation…&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Ce soir, en votant cette motion nous disons STOP à cette pratique d'un autre temps et au mépris du secrétaire d'état envers les acteurs du territoire.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le projet de loi ne fait que renforcer nos inquiétudes quant à l'avenir du Plateau. La création de l'Etablissement Public Paris Saclay – l'EPPS – pour mener à bien les opérations d'aménagement s'inscrit dans la continuité de l'action menée par le gouvernement : l'état décide, les collectivités assistent et se voit dépourvues de leurs compétences, voire se voient contraintes à financer des projets comme l'a proposé Christian Blanc, projets d'aménagement et de transport sur lesquelles elles n'ont plus grand chose à dire !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La simple lecture du projet de loi en témoigne :&lt;br /&gt; - article 2 : l'EPPS s'arroge des compétences dans tous les domaines d'aménagement (y compris en matière d'urbanisme et de politique environnementale). Il exerce le droit de préemption et d'expropriation à la place des communes ;&lt;br /&gt; - article 3 : le conseil d'administration de l'EPPS compte 6 représentants des collectivités sur 17 membres. La voix des collectivités est marginale. Aucuns représentants des usagers, salariés, habitants, des associations ne sont prévus ;&lt;br /&gt; - article 11 : l'EPPS prend la main en terme de définition des objectifs d'aménagement, ainsi que sur l'organisation et la définition des modalités de concertation. Considérant les conditions de création de l'EPPS, ses prérogatives, comment peut-on imaginer que cette concertation sera menée en toute transparence ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce ne sont là que trois articles du projet de loi, mais qui résument bien l'esprit de l'institution et du projet qui vont voir le jour.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;C'est une vision non pas de l'autorité de l'Etat qui est bien nécessaire dans les périodes de crises, mais d'un véritable autoritarisme !&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette méthode de gouverner nie, non seulement le travail des élus de la Région qui ont approuvé le SDRIF et qui attendent encore que l'Etat rende son aval sur ce projet régional, mais également le projet de territoire de la CAPS en cours d’élaboration, le projet de SCOTT de la CAPS Europe Essonne et les Ulis, la mise en place de l'Agence d'Urbanisme des quatre intercommunalités concernées par le territoire.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; Il ne prend pas non plus en compte les projets citoyens comme « le projet des Pays de Saclay », mené par le collectif d'associations regroupant les AVB, les Jardins de Céres, le triangle Vert et une même une formation politique les Verts Ile de France. Ce projet est exemplaire et à vocation participative. Il démontre que oui, il est possible d’établir une collaboration étroite entre associatif et politique pour définir un projet de territoire ambitieux. Le dialogue, la concertation sont un plus dans la création, et non un frein ou un handicap comme semble le penser le gouvernement !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Ce soir nous demandons plus de transparence et la possibilité pour tous de s'exprimer sur le projet d'aménagement du Plateau. Le projet est colossal et aura des impacts sur l'avenir de la population et du territoire. Les conditions pour saisir la commission du débat public sont donc bien remplies, le faire ou ne pas le faire devient dès lors un choix politique !&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A la sensibilité que je représente et au nom de notre groupe « Développement soutenable et Solidarités » il nous est depuis le début tout à fait inconcevable que la Commission Nationale du Débat Public ne soit pas saisie d'une telle question.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aujourd'hui le débat a lieu dans les instances locales, dans les réunions publiques, et même dans la rue où la pétition pour la demande du Débat Public rencontre un quasi plébiscite. Je ne crois pas être trop optimiste en affirmant que tous, au sein de cette assemblée, sommes conscients de la nécessité de l’organisation du débat public sur l’avenir du Plateau.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Par conséquent, je demande de manière solennelle que cette motion fasse l'unanimité au sein de ce conseil comme « sa motion sœur » à Igny a pu le être votée à l'unanimité en Conseil Municipal le 28 janvier 2009.&quot;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;LA MOTION A ETE ADOPTEE A L'UNANIMITE&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Plus d'informations:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; - &lt;a href=&quot;http://lesvertspalaiseau.hautetfort.com/archive/2009/01/09/oin-de-saclay-exigeons-un-debat-public-organise-par-la-commi.html&quot;&gt;Synthèse du projet de loi portant à création de l'EPPS&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; - Tout savoir sur la &lt;a href=&quot;http://www.debatpublic.fr/&quot;&gt;Commission Nationale du Débat Public&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;- &lt;a href=&quot;http://www.debatpublic.fr/&quot;&gt;Le conseil municipal de Palaiseau&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Saclay au coeur du débat parlementaire</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Environnement</category>
<category>Plateau de Saclay</category>
<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 14:08:30 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;M. le président. La parole est à M. Yves Cochet, pour exposer sa question, n° 500, &lt;b&gt;relative aux conséquences de la création d’un pôle scientifique et technologique à Saclay.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;--&amp;gt;M. Yves Cochet.&lt;/b&gt; Monsieur le secrétaire d’État chargé de l’aménagement du territoire, ma question porte sur le projet de pôle scientifique, technique et économique sur le plateau de Saclay.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’estime que ce projet met à mal les discours gouvernementaux sur la prédominance des enjeux écologiques que nous avons entendus il y a quelques mois lors de l’examen du Grenelle de l’environnement. Au lieu d’améliorer les conditions de vie des habitants de cette zone, il pourrait au contraire occasionner un développement durable des nuisances puisque Christian Blanc a proposé que l’aérodrome de Toussus devienne un aéroport d’affaires. Il a aussi été question d’élargir les infrastructures routières, de créer des places de parking, des centres commerciaux, et même une ville nouvelle de 35 000 habitants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Surtout, le projet de centre de recherche international prévoit la « sanctuarisation » de 1 800 hectares d’espaces naturels, agricoles, paysagers et ruraux, alors que les élus locaux, toutes tendances confondues, ont souhaité la préservation de 2 300 hectares de terres agricoles sur le plateau de Saclay. Le schéma directeur régional a prévu de protéger ces 2 300 hectares. Je m’inquiète de voir le SDRIF contourné par ce nouveau projet et menacé par un décret qui viendrait entamer la surface préservée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je tiens à souligner que la préservation des zones agricoles en Île-de-France est vitale au regard de la raréfaction des ressources énergétiques et alimentaires. L’approvisionnement agricole et céréalier de la région est enclin à devenir toujours plus coûteux. C’est pourquoi il est essentiel de garantir la subsistance locale de la région en préservant la plus grande superficie possible de terres agricoles déjà fortement entamées par la prédation industrielle et immobilière.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je ne mentionnerai pas le projet de circuit de Formule 1 à Flins ou ailleurs dans la région, tant il me paraît extravagant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’ai bien peur que nos terres arables d’Île-de-France ne soient sacrifiées au nom du prestige international, en vue d’obtenir la cinquième place dans le classement de toutes les universités mondiales établi à Shanghai. Devra-t-on déménager l’université d’Orsay en plein champ, au mépris de la sauvegarde des espaces naturels ? Ce déménagement soulèverait d’ailleurs une autre question : quel serait le devenir des bâtiments existants, pour la rénovation desquels la région Île-de-France a déjà engagé des financements ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il nous a été annoncé que la préservation de la zone serait garantie par un décret en Conseil d’État, à l’issue d’une procédure concertée définie selon des dispositions législatives ad hoc. Quelles dispositions sont prévues et quel type de classement sera proposé pour les espaces naturels menacés ? Enfin, combien restera-t-il d’hectares réservés aux terres agricoles ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’attends vos réponses à ce sujet. Ne disposant pas encore du projet de loi officiel, nous ne connaissons pas précisément les orientations gouvernementales, car, malheureusement, aucune consultation officielle n’a été effectuée avec les associations, les habitants ni les élus.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;M. le président.&lt;/b&gt; La parole est à M. Hubert Falco, secrétaire d’État chargé de l’aménagement du territoire.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; --&amp;gt;M. Hubert Falco, secrétaire d’État chargé de l’aménagement du territoir&lt;/b&gt; e. Monsieur le député, je vous prie d’excuser l’absence de M. le ministre d’État Jean-Louis Borloo et de M. le secrétaire d’État Christian Blanc, chargé de ce dossier, qui m’ont demandé de vous répondre en leur nom.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On trouve sur le plateau de Saclay, outre l’une des deux seules universités françaises figurant parmi les cent meilleures mondiales au titre du classement de Shanghai, d’excellentes écoles d’ingénieurs dont l’École polytechnique, d’importants sites du CEA, de l’INRA et du CNRS, ainsi que d’autres équipements scientifiques de premier ordre. Au total, il s’agit d’une concentration unique en Europe de potentiels scientifiques et technologiques.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les laboratoires situés sur le plateau de Saclay sont en pointe pour répondre, par exemple, au défi posé par la raréfaction des ressources énergétiques, que vous évoquez dans votre question. Des recherches importantes y sont menées sur l’énergie photovoltaïque, sur le traitement des déchets nucléaires et sur les technologies qui permettront d’aboutir à l’automobile propre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La responsabilité du Gouvernement est de créer l’environnement optimal pour que ces recherches avancent, pour qu’elles débouchent sur des technologies industrialisables et pour que les produits et services innovants qui les utilisent soient diffusés le plus largement possible, créant au passage nombre d’emplois durables, directs et indirects, de tous niveaux, dans les entreprises françaises. Voilà l’enjeu. Dans le secteur de l’énergie, comme dans beaucoup d’autres – je pense par exemple au secteur biomédical ou à celui des technologies de l’information – l’avenir de l’économie française se joue en partie dans des clusters tels que celui que nous souhaitons faire émerger sur le plateau de Saclay.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’autre spécificité de ce plateau est, vous l’avez souligné, l’existence d’un espace naturel continu aussi vaste et aussi proche de Paris. Cet environnement est un atout. C’est la raison pour laquelle nous avons souhaité que soit intégré à l’avant-projet de loi portant création de l’établissement public de Paris-Saclay un dispositif de protection contraignant. Je suis convaincu que la préservation des terres agricoles sera mieux assurée si elle s’inscrit dans le cadre d’une procédure d’intérêt public concernant un territoire plus large. La vraie menace qui pèse sur ces terrains n’est pas le cluster, mais le mitage par une succession de petits projets sans cohérence d’ensemble, consentis pour apaiser les pressions qui s’exercent inévitablement sur un tel potentiel foncier.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour prévenir ce risque, la démarche qui sera mise en œuvre, si l’avant-projet de loi est adopté, prévoit de fixer les limites de la zone protégée par un décret en conseil d’État, après une concertation approfondie avec les collectivités territoriales et le public concerné. Nous nous sommes engagés à ce que cette zone recouvre au moins 1 800 hectares de surface agricole utile. Toujours à l’intérieur de la zone OIN, zone de l’opération d’intérêt national, et dans la continuité de cet espace agricole, plus de 1 000 hectares d’espaces boisés, de golfs et d’étangs bénéficient déjà de divers modes de protection. Ces espaces étant adjacents aux 15 000 hectares du parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse, on peut affirmer que le plateau de Saclay s’inscrira dans un véritable écrin vert.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Notre objectif consiste à garantir aux espaces naturels du plateau un mode de protection équivalent à celui qui existe pour les parcs naturels, mais qui n’empêche pas les évolutions visant à permettre la continuation de la mise en valeur agricole sous des formes différentes de celles que l’on observe aujourd’hui. Lors du prochain débat sur l’établissement public de Paris-Saclay, vous aurez l’occasion, monsieur le député, de veiller à la qualité juridique de ce dispositif.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous attendons avec impatience la discussion qui aura lieu avec la représentation nationale sur l’avenir du plateau de Saclay. Je suis convaincu que cette opération d’intérêt national nous permettra de transcender les clivages politiques.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; M. Yves Cochet&lt;/b&gt; . Monsieur le président, puis-je répondre à M. le secrétaire d’État ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;M. le président.&lt;/b&gt; Non, monsieur Cochet, votre temps de parole est écoulé, et la réponse du Gouvernement a été complète.&lt;/p&gt; 
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<title>OIN de Saclay : exigeons un débat public organisé par la Commission nationale du débat public  !</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Plateau de Saclay</category>
<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 15:40:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;La publication en octobre 2008 du rapport du secrétariat d’Etat au développement de la région capitale, annonçant le recours à une OIN « pour le développement d’un cluster scientifique et technologique sur le plateau de Saclay » et la création d’un établissement public pour mettre en œuvre le projet du gouvernement, a relancé la mobilisation contre le projet.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce rapport a tout d’une provocation, tant sur la forme que sur le fond.&lt;br /&gt; Sur la forme, le projet de Christian Blanc, établi sans concertation, traduit un profond mépris des acteurs du territoire et des orientations arrêtées par la Région dans son schéma directeur, il renoue avec une planification d’un autre temps, lorsque quelques technocrates omniscients décidaient de tout.&lt;br /&gt; Sur le fond, il défend des orientations inacceptables pour l’avenir du plateau, inspirées par la plus pure vision productiviste : sacrifice de 500 hectares supplémentaires de terres agricoles, déménagement sur le plateau de la Faculté d’Orsay, projet de métro traversant le plateau – ce qui signifie à terme la réalisation d’une ville nouvelle, montrant ainsi que le cluster scientifique et technologique n’est qu’une première étape de l’aménagement du plateau.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La tenue le 10 décembre des « Assises des Pays de Saclay », à l’initiative notamment du collectif des Pays de Saclay (dont les Verts d’Île-de-France font partie des m&lt;img src=&quot;http://lesvertspalaiseau.hautetfort.com/media/02/02/260902569.2.jpg&quot; id=&quot;media-1495873&quot; alt=&quot;projet blanc.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;embres fondateurs) et de l’Association Terre et Cité, a montré la détermination des acteurs du territoire de faire échec au projet de Christian Blanc. Le principal mot d’ordre sorti de ces assises est l’exigence d’un débat public, organisé par la Commission nationale du débat public.&lt;a href=&quot;http://lesvertspalaiseau.hautetfort.com/media/01/01/1612354922.doc&quot; id=&quot;media-1495849&quot; name=&quot;media-1495849&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un courrier, signé par plusieurs collectifs d’organisations est envoyé à Jean-Louis Borloo à cette fin. &lt;b&gt;Dans le même temps, une pétition est en cours, portant la même demande, que vous trouverez sur le &lt;a href=&quot;http://verts.troisvallees.free.fr/spip.php?article36&quot;&gt;site du groupe local des TroisVallées&lt;/a&gt;.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; N’hésitez pas à la signer et à la faire signer autour de vous, car l’enjeu dépasse largement le seul plateau de Saclay, c’est l’avenir du territoire régional qui est en jeu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dès le début de l’année 2009, le projet de loi créant l’établissement public de Paris-Saclay (voir ci dessous) sera soumis au Parlement : ce projet donne les pleins pouvoirs à l’Etat (ou plutôt au gouvernement) pour décider de l’urbanisme et réaliser des aménagements et équipements au delà même du périmètre de l’établissement public, pour définir les infrastructures à réaliser, qui s’imposeront au SDRIF comme au Syndicat des transports d’Île de France. Le texte ne prévoit pas de débat public, mais une simple concertation : où l’on voit, une fois de plus, la face cachée du Grenelle !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Face à la volonté d’avancer du gouvernement, nous devons montrer la même détermination, sans même attendre le débat parlementaire, dont l’issue dépendra aussi du rapport de forces qui aura pu s’établir sur le terrain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;LIRE LA SYNTHESE DU PROJET DE LOI PARIS SACLAY: &lt;a href=&quot;http://lesvertspalaiseau.hautetfort.com/media/01/01/1612354922.doc&quot; id=&quot;media-1495849&quot; name=&quot;media-1495849&quot;&gt;Etude de texte ETABLISSEMENT PUBLIC PARIS SACLAY.doc&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://lesvertspalaiseau.hautetfort.com/media/01/01/1612354922.doc&quot; id=&quot;media-1495849&quot; name=&quot;media-1495849&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://lesvertspalaiseau.hautetfort.com/media/01/01/1612354922.doc&quot; id=&quot;media-1495849&quot; name=&quot;media-1495849&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;SIGNEZ LA PETITION POUR EXIGER UN DEBAT PUBLIC: &lt;a href=&quot;http://verts.troisvallees.free.fr/spip.php?article36&quot;&gt;cliquez ici!&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Plateau de Saclay: non au projet de l'état !</title>
<link>http://lesvertspalaiseau.hautetfort.com/archive/2008/11/18/plateau-de-saclay-non-au-projet-de-l-etat.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Plateau de Saclay</category>
<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 15:53:33 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Ce blog a été créé aussi dans l'urgence car il nous paraissait important de montrer à quel point &lt;b&gt;nous sommes en désaccord avec le projet de l'Etat :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - de réduire l'espace agricole à moins de 1800 ha (la &quot;sanctuarisation&quot; terme au demeurant assez contestable de 1800 espaces agricoles et espaces verts comprenant les forêts, les dessertes des voies rapides, les golfs et parcs publics permet de réduire jusqu'à combien les terres agricole : 1600, 1500 ?)...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - de déménager la fac d'Orsay sur le Plateau alors que la restauration des bâtiments n'attendra pas les 5 à 10 ans pour réaliser ce projet et que nous sommes écologistes en demandant qu'on reconstruise la ville sur la ville, et non de devoir prendre sur les terres agricoles, faire monter les réseaux les routes et laisser des friches qu'elles soient industrielles, universitaires, ou d'équipements publics&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - de faire de l'aéroport de Toussus le Noble un aéroport d'affaire ouvert jour et nuit&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - de mettre l'urgence à améliorer les transports en commun existants (lignes B et C du RER) qui en ont bien besoin, et de prévoir un maillage avec les centres d'activité à partir des transports existants plutôt qu'un transport souterrain lourd qui arrivera après la bataille ou les projets de funiculaires dégradant les paysages&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - refuser le dispositif de gouvernance de cet OIN par l'Etat, que ce soit un établissement public ou un autre&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - de mettre en pratique les dispositions votées par la loi Grenelle 1 en matière d'aménagement du territoire et non de se substituer aux dispositifs régionaux (Schéma directeur d'Ile de France qui attend d'être soumis au Conseil d'Etat) et les PLU des maires de chaque commune, PLH que se sont dotés les agglomérations.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - remettre en place le processus de concertation voué aux oubliettes dans le projet proposé par l'Etat, &quot;à prendre ou à laisser !&quot;. Les élus ne sont pas les seuls laissés pour compte, que dire des habitants, de leurs associations, des collectifs qui ont élaboré des propositions concrètes tels que celui des Pays de Saclay ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour nous l'heure est grave et la position de nos confrères élus sur le secteur est à l'heure actuelle une politique d'accompagnement du projet imposé par l'Etat dans l'espoir de l'influer un peu, ce qui ne nous satisfait pas comme position d'élus représentant leurs population en face d'une &quot;véritable prise en main de l'Etat&quot; sur notre territoire.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;Télécharger le projet &lt;a href=&quot;http://idf.lesverts.fr/article.php3?id_article=1073&quot;&gt;&quot;des pays de Saclay&quot;&lt;/a&gt;, soutenu par les Verts&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;Télécharger le projet de l'état, présenté par Christian Blanc: &lt;a href=&quot;http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Dossier_projet_-_definitif_au_05-11-08-1_cle712622.pdf&quot;&gt;OIN plateau de Saclay&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<title>Coup d'état sur le plateau de Saclay !</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Plateau de Saclay</category>
<pubDate>Sat, 15 Nov 2008 14:42:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Après des mois de silence, le Secrétaire d’Etat, Christian Blanc a annoncé les orientations gouvernementales concernant notre territoire. Il ne s’agit ni plus ni moins pour l’Etat que d’imposer ses projets aux habitant/es, aux associations et aux élu(e)s. Ces projets n’ont fait l’objet d’aucune concertation !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce projet est :&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;b&gt;Une menace pour les terres agricoles :&lt;/b&gt; Les élus locaux et régionaux ont à plusieurs reprises voté en faveur de la préservation de 2.300 hectares de terres agricoles sur le plateau. Le Schéma Directeur Régional les protége.Christian Blanc propose de ne conserver que 1.800 hectares d’espaces naturels, ruraux et paysagers : combien restera-tild'hectares réellement réservés aux terres agricoles ?&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;b&gt;L’université d’Orsay bientôt une friche délaissée ?&lt;/b&gt;Les locaux de l’université d’Orsay, proches des moyens de transports collectifs, doivent être rénovés d'urgence Christian Blanc propose de déménager l’université sur le Plateau, en plein champ au mépris des économies d’espacesnaturels!&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;b&gt;Un projet de transport pharaonique et irréaliste :&lt;/b&gt;Les transports collectifs existants, notamment les RER B et C,doivent prioritairement être modernisés et étendus. Christian Blanc propose de créer un transport souterraindémesuré, et pas avant 20 à 30 ans&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;b&gt;Développement durable des nuisances :&lt;/b&gt; Notre territoire doit être exemplaire dans la lutte contre les nuisances, les pollutions et le dérèglement climatique. Christian Blanc propose que l’aérodrome de Toussus devienne un aéroport d'affaires, d’élargir les infrastructures routières, de créer des places de parking et des centres commerciaux sur le plateau.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;b&gt;Une ville nouvelle ?&lt;/b&gt; En matière de logement, la priorité est d’abord d’augmenter l’offre à partir de l’existant pour permettre aux futurs habitants d’avoir accès facilement aux services, aux équipements, aux transports en commun. C’est le seul moyen d’éviter la disparition des espaces agricoles et naturels ! Alors que les élu/es, en 2005, se sont clairement opposés à la création d’une ville nouvelle sur le&amp;nbsp; plateau, Christian Blanc propose d’installer 35.000 nouveaux habitants sur le plateau, loin de tout !&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p&gt;Découvrer l'ensemble du projet et nos positions des Verts, &lt;b&gt;Télécharger le tract des Verts des 3 Vallées &lt;a href=&quot;http://lesvertspalaiseau.hautetfort.com/media/00/01/1616780864.pdf&quot; id=&quot;media-1386554&quot; name=&quot;media-1386554&quot;&gt;OIN NON!.pdf&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Réunion publique: Quel avenir pour le plateau de Saclay?</title>
<link>http://lesvertspalaiseau.hautetfort.com/archive/2008/11/14/reunion-publique-quel-avenir-pour-le-plateau-de-saclay.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Plateau de Saclay</category>
<pubDate>Fri, 14 Nov 2008 10:31:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;COLOS COLLECTIF OIN « MASSY – PALAISEAU – SACLAY – VERSAILLES – St-QUENTIN-EN-YVELINES » vous invite à la réunion-débat publique&lt;br /&gt; O I N.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Quel avenir pour le plateau de Saclay ?&lt;br /&gt; Samedi 15 novembre 2008&lt;br /&gt; 16h30&lt;br /&gt; amphi de math&lt;br /&gt; bâtiment 425 - 427&lt;br /&gt; Faculté d’Orsay (*)&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;b&gt;Programme&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; - Introduction : évolution des projets des pouvoirs publics (Etat, Région, Départements,&lt;br /&gt; CAPS…) depuis la réunion du 18 novembre 2006 à l’IUT d’Orsay ?&lt;br /&gt; Gérard Delattre, coordinateur de COLOS, vice-président d’IDFE&lt;br /&gt; Jacques de Givry, vice-président d’AGPV&lt;br /&gt; - Le patrimoine comme vecteur de développement&lt;br /&gt; Guillaume Lefevre, architecte-urbaniste d’Etat&lt;br /&gt; - Le dernier projet de l’Etat (tel que connu à mi-novembre 2008)&lt;br /&gt; - Le point de vue de l’association « Terre et Cité »&lt;br /&gt; Thomas Joly, conseiller général, président de « Terre et Cité »&lt;br /&gt; - Débat et propositions d’actions.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;* attention seule l’entrée principale de la fac, côté Orsay, est ouverte aux voitures le samedi après-midi.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt; COLOS = plus de 100 associations affiliés à Île-de-France Environnement et représentées par l’Union des Associations de Sauvegarde du Plateau de Saclay, Essonne Nature Environnement, l’Union des Amis du Parc Naturel Régional de la haute vallée de Chevreuse&lt;br /&gt; et les Amis du Grand Parc de Versailles.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Contats: c-o-l-o-s@wanadoo.fr&lt;/p&gt; 
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<title>Revue de Presse: le Plateau de Saclay entre en résistance</title>
<link>http://lesvertspalaiseau.hautetfort.com/archive/2008/10/30/revue-de-presse-le-plateau-de-saclay-entre-en-resistance.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Espace Presse</category>
<category>Plateau de Saclay</category>
<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 13:51:00 +0100</pubDate>
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&lt;div class=&quot;pub-spot&quot; style=&quot;margin-top: 20px; margin-bottom: 15px; margin-right: 20px;&quot;&gt;&lt;b&gt;Le Parisien, 30/10/8&lt;/b&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt; &lt;!--  //&lt;![CDATA[ sas_pageid='2358/16866';      // Page : manchettepub/leparisien.com/evenement/tourdefrance_article  sas_formatid=1278;             // Format : rectangle 2 300x250  sas_target='';                // Targeting  SmartAdServer(sas_pageid,sas_formatid,sas_target); // --&gt; &lt;/script&gt; &lt;script src=&quot;http://www.smartadserver.com/call/pubj/2358/16866/1278/S/3498251429/&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[ &lt;!--   // --&gt; //]]&gt; &lt;/script&gt;&lt;/div&gt; &lt;!--pub-spot--&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.leparisien.fr/abo-paris/le-plateau-de-saclay-entre-en-resistance-30-10-2008-293933.php&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lesvertspalaiseau.hautetfort.com/media/00/01/1576393464.png&quot; id=&quot;media-1365790&quot; alt=&quot;le parisien.png&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'ICI à deux semaines, Christian Blanc, secrétaire d'Etat à la région capitale, fera connaître sa position définitive sur l’avenir du plateau de Saclay, à cheval sur l’Essonne et les Yvelines, qui fait actuellement l’objet d’une opération d’intérêt national, menée par l’Etat. Objectif : urbaniser et valoriser l’énorme potentiel du secteur en matière de recherche scientifique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Problème : le projet est en train de faire l’unanimité… contre lui. C’est un tour de force : les élus PS et UMP du secteur, ainsi que les associations de défense de l’environnement, qui s’étaient longtemps affrontés sur la question, parlent maintenant quasiment d’une seule voix.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;L’agriculture en danger ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tous se félicitent, certes, de l’abandon du projet d’autoroute A 126, qui aurait traversé le plateau, et du chiffre jugé « pharaonique » de 150 000 logements à construire. Mais de nombreux points de discorde demeurent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En premier lieu : le nombre d’hectares de terres agricoles à conserver. Désormais, un consensus relatif s’est fait au niveau local sur le chiffre de 2 300 ha à préserver, quand 300 seraient urbanisés. Un chiffre que Christian Blanc souhaite ramener à…1 800 ha protégés. « Ce chiffre de 2 300 ha ne sort pas du chapeau, prévient François Lerique, du collectif Un autre avenir pour les pays de Saclay. C’est le seuil en dessous duquel l’agriculture n’est plus viable sur le plateau. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Du côté des Verts, on dénonce « le bétonnage » et « des propositions fantasmagoriques ». Même François Lamy, président (PS) de la communauté d’agglomération du Plateau de Saclay et partisan du développement, s’interroge : « Nous avons fait nos propositions. La balle est désormais dans le camp de l’Etat. S’il ne nous entend pas, nous nous y opposerons. Et je ne connais pas une opération de ce type qui ait pu se faire sans les élus… »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source: &lt;a href=&quot;http://www.leparisien.fr/abo-paris/le-plateau-de-saclay-entre-en-resistance-30-10-2008-293933.php&quot;&gt;www.leparisien.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<title>COMMUNIQUE DE PRESSE Les projets de Christian Blanc pour le plateau de Saclay : le retour à l’Etat pompidolien</title>
<link>http://lesvertspalaiseau.hautetfort.com/archive/2008/10/27/les-projets-de-christian-blanc-pour-le-plateau-de-saclay-le.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Espace Presse</category>
<category>Plateau de Saclay</category>
<pubDate>Wed, 22 Oct 2008 13:20:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Le secrétaire d’Etat au développement de la région capitale, Christian Blanc, commence à dévoiler ses projets pour le plateau de Saclay :&lt;br /&gt; •&amp;nbsp;Déménagement de la faculté d’Orsay sur le plateau&lt;br /&gt; •&amp;nbsp;Création d’un transport souterrain pour relier Massy à Versailles&lt;br /&gt; •&amp;nbsp;Bétonnage d’au moins 500 hectares de terres agricoles&lt;br /&gt; Les Verts des Trois Vallées dénoncent une approche totalement passéiste de l’aménagement du territoire. En convoquant les élus locaux pour leur énoncer la bonne parole, Christian Blanc démontre que le fait du prince présidentiel est désormais de mise en Ile-de-France, marquant le retour d’un Etat centralisateur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les projets annoncés ne tiennent absolument pas compte du consensus entre les acteurs du territoire, la Région et l’Etat dans le cadre de l’élaboration du Schéma Directeur de la Région Ile-de-France. Ils ne tiennent pas compte non plus des projets portés par les collectivités locales en terme d’aménagement ni des votes intervenus au niveau local en faveur de la préservation de 2.300 hectares d’espaces agricoles sur le plateau (vote unanime du conseil d’agglomération du plateau de Saclay). Ces 2.300 hectares de terres agricoles sont par ailleurs préservés de toute urbanisation dans le SDRIF voté le 25 septembre dernier par le Conseil Régional.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Alors que vient d’être votée à l’assemblée nationale le projet de loi « Grenelle 1 », Christian Blanc semble être en déphasage total avec ses collègues du gouvernement. Ce projet de loi&amp;nbsp; entend en effet renforcer le rôle des collectivités locales dans l’aménagement du territoire, aménagement devant « lutter contre la régression des surfaces agricoles et naturelles », « lutter contre l’étalement urbain ». Au chapitre concernant « l’Etat exemplaire », celui-ci doit, « pour les grands projets publics », agir&amp;nbsp; en « association la plus large possible de l’ensemble des acteurs concernés dans un esprit de transparence et de participation ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Verts des Trois Vallées s’opposent aux projets totalement déconnectés de la réalité de leur territoire, projets totalement pharaoniques. Ils remarquent qu’aucun financement de ces projets n’est aujourd’hui avancé, alors que des milliards manquent pour réhabiliter la faculté d’Orsay, remettre à niveau et développer les transports en commun en région Ile-de-France.&lt;br /&gt; Les Verts souhaitent que le projet de développement de l’université et de la recherche concernant le territoire de la Communauté d’Agglomération du Plateau de Saclay prenne en compte les objectifs des élus locaux, du département&amp;nbsp; et de la Région. L’aménagement du territoire ne peut aujourd’hui se faire sans la population et les élus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Les Verts des Trois Vallées&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Marie-Pierre DIGARD, 1ère adjointe au maire d’Orsay, vice-présidente de la Communauté d’Agglomération du Plateau de Saclay, Conseillère Régionale d’Ile-de-France 06 74 87 22 49&lt;br /&gt; Jean-Francis RIMBERT, conseiller municipal d’Igny, vice-président de la CAPS&lt;br /&gt; Arnaud DESCHAMPS, conseiller municipal de Palaiseau, vice-président de la CAPS&lt;br /&gt; Michel ROUYER, adjoint au maire de Palaiseau, conseiller communautaire CAPS&lt;br /&gt; Jean-Vincent PLACE, président du Groupe des élus verts au conseil régional d’Ile-de-France&lt;br /&gt; Guy BONNEAU, conseiller régional d’Ile-de-France&lt;br /&gt; Christophe de MONTMOLLIN, responsable du groupe local des Verts des trois vallées&lt;/p&gt; 
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