25.05.2009

Grand meeting concert de fin de campagne

Rendez vous le 3 juin au Zénith pour un grand meeting concert de fin de campagne !

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Avec

  • Daniel Cohn-Bendit,
  • José Bové,
  • Eva Joly,
  • Michèle Rivasi
  • Hélène Flautre
  • Sandrine Bélier
  • Yannick Jadot
  • Jean-Paul Besset
  • Harry Durimel
  • Cécile Duflot
  • et de nombreux artistes...

Zénith: 211 avenue Jean-Jaurès, Paris 19ème.

(ouverture des portes à 18h30)

17.05.2009

ITW, Daniel Cohn Bendit Cohn-Bendit: "Bayrou a déraillé"

Propos recueillis par Cécile AMAR
Le Journal du Dimanche, 17/5/9


Dany le Vert voit rouge. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, Daniel Cohn-Bendit se désole de la manière dont la campagne pour les élections européennes du 7 juin est menée en France. François Bayrou est particulièrement visé. La tête de liste Europe-Ecologie en Ile-de-France accuse le président du Modem de détourner "la campagne (...) pour sa course à l'Elysée".

Pourquoi cette campagne européenne ne prend-elle pas?
Personne ne comprend comment l'Europe fonctionne! En Irlande, on disait pendant le traité constitutionnel: "If you dont know, you say no". Là, c'est pareil, les gens se disent: "Si je ne comprends rien, l'Europe ne peut rien pour moi, je reste à la maison".

C'est nouveau?
C'est encore pire cette fois-ci en France, parce que les partis ne font même plus semblant de parler de l'Europe! Il n'y a que la politique nationale qui compte. Le Pen, Besancenot, Mélenchon, Bayrou, Aubry, tous veulent sanctionner Sarkozy le 7 juin! Celui qui me désole le plus, c'est Bayrou. On s'est découverts quand il était eurodéputé, on a été copains, on a mené campagne ensemble pour le oui en 2005. On avait un défi en commun: intéresser les gens à l'Europe. Eh bien, c'est fini, il a déraillé. Il détourne la campagne européenne pour sa course à l'Elysée.
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Il a le droit d'être ambitieux?

Je ne suis pas jaloux, mais c'est triste. En plus, il tombe dans le piège de Sarkozy, qui a besoin que la campagne tourne autour de lui. Le PS c'est pareil; l'Europe les embarrasse. Vous allez voir, ils vont tous perdre. Sarko arrivera en tête et on repartira pour 2012! On fait déjà des sondages sur la prochaine présidentielle, ça n'a aucun sens, c'est comme si on demandait à la météo de prévoir le temps qu'il fera en 2012!

"Si on ne s'occupe pas de l'Europe, elle peut être un cauchemar!"


C'est la maladie française?

On continue à vendre aux Français l'idée que l'Europe c'est la France en mieux! Le mensonge de l'UMP sur le thème "l'Europe, c'est la présidence française", c'est aberrant. Donc, on va s'arrêter treize ans, car la prochaine présidence française c'est dans treize ans? On a l'impression qu'à l'Elysée, quelqu'un compte combien de fois les dirigeants UMP prononcent le nom de Nicolas Sarkozy quand ils passent à la télé! C'est dramatique notamment pour Barnier: c'est un type bien, il a fait des choses, mais il se ridiculise en disant sans arrêt "comme l'a fait Nicolas Sarkozy". L'autre maladie française, c'est le cumul. En Allemagne, c'est interdit. Ces députés européens qui sont candidats aux législatives, aux régionales, aux municipales, c'est inacceptable. On devrait tous s'engager et dire: "Pendant cinq ans, je ne serai candidat à rien, je serai député européen."

Que dire à quelqu'un qui ne veut pas aller voter le 7 juin?

"Si vous ne vous occupez pas de l'Europe, l'Europe s'occupera de vous." L'abstention, ça me rappelle mon fils quand il avait 2 ans, il mettait les mains devant ses yeux et me disait: "Je ne suis pas là." Ceux qui ne vont pas voter sont comme lui, ils disent: "L'Europe n'est pas là." Mais si on ne s'occupe pas de l'Europe, elle peut être un cauchemar!

Comment faire aimer l'Europe?
Moi, je raconte mon histoire. Je suis né en avril 1945, neuf mois après le débarquement. En meeting, j'imagine que je viens de naître et que je parle à mes parents qui ont fui l'Allemagne nazie, je leur dis: "Dans cinquante ans, il n'y aura plus de frontières entre la France et l'Allemagne, plus de soldats sur le Rhin, on passera d'un pays à l'autre comme ça." Ils répondent: "Ce bébé est fou, il parle trop tôt et dit n'importe quoi!" Pourtant, ce rêve du Rhin existe, et le rêve de l'Oder, ce fleuve qui séparait l'Est et l'Ouest, s'est accompli. Et je veux accomplir le rêve du Bosphore en intégrant la Turquie, si elle poursuit sa transformation démocratique: elle conditionne le respect des femmes, des Kurdes, de l'histoire du génocide arménien et de la laïcité.

"Mon nouveau délire, c'est amener Israël et la Palestine en Europe"


L'Europe est un rêve?
L'Europe est un idéal qui a forgé des réalités. Mon nouveau délire, c'est amener Israël et la Palestine en Europe. Je ne sais pas s'ils intégreront l'Union européenne ou s'ils bénéficieront de partenariat privilégié. On verra. Mais si l'Europe peut servir à faire comprendre que le rêve sioniste israélien comme le rêve palestinien doivent se limiter et se poursuivre l'un à côté de l'autre, si l'Europe se porte garante d'un Etat palestinien réel et de la sécurité d'Israël, ce sera extraordinaire. On ne doit plus se cacher derrière les Américains.

Vous tapez sur Barroso, c'est pour prendre sa place?
Sûrement pas, je n'ai pas envie de gouverner! Je ne veux pas être entouré de dix policiers en permanence. Tu n'as plus de vie privée, tu ne vas plus au ciné, tu ne lis plus. Ce qui m'anime, c'est la liberté d'imaginer. Mettez-moi à la Commission européenne ou dans un gouvernement, je meurs.

Vous avez défendu avec votre ami Joschka Fischer (*) un gauchisme de gouvernement, et vous fuyez les responsabilités?

C'est ma contradiction. Je me suis battu pendant des années pour que nous, les Verts, allions au gouvernement, pour qu'il y ait des commissaires européens écolos. Mais ce n'est pas pour moi. D'autres comme Fischer, Voynet ou Rasmussen doivent être ministres ou président de la Commission européenne. Moi, je suis capable de faire bouger un parlement, je l'ai montré il y a deux semaines avec l'amendement sur le droit à Internet qui rend caduque la loi Hadopi. Le seul poste officiel qui pourrait me faire hésiter, c'est celui de haut représentant de l'Europe au Moyen-Orient, comme Blair. Mais moi je m'y investirais vraiment. Mais comme de toute façon personne ne me le propose ou ne me le proposera, ça mange pas de pain!

(*) Ancien ministre Vert des Affaires étrangères allemand.

14.05.2009

ITW Eva Joly: "A un moment, il faut agir"

Propos recueillis par Alice POUYAT, le JDD 5/5/9

Eva Joly est décidément sur tous les fronts. La juge norvégienne qui a révélé l'affaire Elf en France, a été réquisitionnée par l'Islande pour enquêter sur les responsables de la crise. A l'occasion de la présentation de son livre, Des héros ordinaires, elle revient sur sa candidature inattendue aux élections européennes du 7 juin, en Ile-de-France, sur les listes Europe Ecologie.

Pourquoi entrer en politique aujourd'hui?

J'ai beaucoup d'admiration pour les hommes et les femmes qui résistent. C'est pourquoi je viens d'écrire Des héros ordinaires*, recueil de portraits de citoyens courageux qui luttent contre la corruption et les paradis fiscaux. Je pourrais écrire un deuxième tome sur des Français engagés, comme Etienne Cendrier (porte-parole de Robins des toits, association qui lutte contre les dangers des antennes relais, ndlr). Mais pour ma part, j'ai compris que j'avais épuisé les possibilités d'action en tant que citoyenne, en France comme en Norvège. Face à la puissance des multinationales, à la corruption mondialisée, la politique me semble un moyen d'influer sur la réglementation.

joly.jpgL'intégrité que vous avez toujours défendue n'est-elle pas menacée par cette entrée en politique ?

Cela ne dépend que de moi! Vous savez, j'ai vu trop de gens qui portent leur intégrité en bandoulière, des juges effrayés par l'idée qu'ils puissent être pris dans le vrai... A un moment, il faut agir. Et puis je trouve que l'offre politique est inadéquate.

Pourquoi avoir rejoint les écologistes précisément? C'est un choix assez inattendu...

L'UMP n'a rien compris à l'économie. Le parti limite les impôts pour les riches à un moment où l'effort national doit être partagé. Les socialistes proposent les mêmes solutions depuis les Trente Glorieuses et sont empêtrés dans des rivalités internes. Le Modem fait des choses intéressantes, notamment pour l'environnement, mais son pêché originel est de siéger aux côtés des libéraux au parlement européen. La gauche radicale n'est pas force de proposition. Aucun de ces partis n'a pris la dimension de la crise économique et de la crise écologique qui, pour moi, sont intimement liées. Vouloir sauver le secteur automobile sans promouvoir les voitures propres est complètement absurde par exemple.

Ecologie et lutte anticorruption sont donc liées...

Oui. Il faut aujourd'hui promouvoir une économie propre dans tous les sens du terme. La plateforme Europe Ecologie fait de nombreuses propositions en ce sens. Elle souhaite notamment un grand emprunt pour financer une économie verte, qui aille bien au-delà de notre plan de relance. Cette plateforme réunit des personnes souvent jeunes, impliquées, proches de la société civile, proche de Greenpeace, de Nicolas Hulot. Dans tous les domaines, elle place l'intérêt des citoyens au centre de ses combats. Or, quelle est la cause la plus importante aujourd'hui pour la planète? C'est l'écologie.

Pourquoi mener ce combat au niveau européen? Le Parlement de Strasbourg est-il assez puissant et indépendant des pressions économiques?

Le parlement européen pourrait avoir plus de pouvoir. Il n'échappe pas non plus aux pressions des lobbys. La plateforme écologiste a justement pris l'engagement de réglementer le lobbysme européen. Et puis, tout dépend des personnes que l'on envoie au Parlement! Si on élit des ultralibéraux qui pensent que le marché se régule tout seul, la réglementation européenne risque de patiner, alors que l'Europe peut offrir des avancées considérables. La directive Reach (qui encadre l'utilisation des substances chimiques, ndlr) en est un bon exemple. L'Europe est aujourd'hui le meilleur cadre pour agir. C'est par exemple le cas aujourd'hui pour une réglementation sur les antennes relais. En France, il y a une trop grande proximité entre les opérateurs, comme Bouygues, et le pouvoir. Avec quatre milliards de téléphones, c'est le plus grand problème de santé publique à affronter.

Quel sera votre chantier prioritaire si vous êtes élue?

La lutte contre la corruption et les paradis fiscaux, qui déséquilibrent les rapports Nord Sud, restent ma priorité. Pour développer une finance propre, la plateforme Europe Ecologie propose notamment la création d'une taxe sur les produits financiers, qui permettra de tracer les flux financiers.

Les institutions européennes sont-elles à la hauteur en matière de lutte anti-corruption? Et sinon, comment renforcer leur pouvoir?

José Manuel Barroso est quasi inexistant sur ces questions! Mais la Commission agit tout de même. En 2008, elle a suspendu ses aides à la Bulgarie, dans l'attente de progrès sur le front de la corruption. On pourrait aller beaucoup plus loin dans la voie d'une régulation fédérale. Aujourd'hui, il n'existe qu'un Office européen anti-fraude (Olaf). Celui-ci fournit des informations aux différents pays, qui restent maitre des enquêtes judiciaires menées sur leur territoire. Il faudrait que l'Olaf puisse déclencher des poursuites et, à terme, créer un tribunal pénal européen, qui traque la criminalité économique transfrontalière, comme il existe une Cour européenne pour les droits de l'homme. Mais pour cela, les pays doivent renoncer à un part de leur souveraineté.

 

04.05.2009

Orsay: Rencontre avec Daniel Cohn Bendit et Eva Joly

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La liste Europe Ecologie organise le mercredi 13 mai à la faculté d'Orsay de 18h à 23h l'un des six grands meetings de la campagne nationale : le territoire concerné est donc vaste, et pas seulement cantonné à l'Opération d'Intérêt National du Plateau de Saclay, au projet de loi de Christian Blanc même si les problématiques autour du au Plateau de Saclay y seront évoquées.

Au programme: 
 
(18/19h) : Rencontre avec les chercheurs

(19/20h) : Apéro bio /musique/stands associatifs

(20/23h) : Meeting
Première partie : 20-21h discussion sur les thématiques locales, avec Marie-Pierre Digard, Marc Dufumier et François Lerique

Deuxième partie : 21h - 22h30 sur thématiques de la campagne nationale
Daniel Cohn Bendit, Eva Joly, Yannick Jadot (ex Green Peace) répondront à toutes vos questions et engageront le débat surles problématiques européennes. 

http://www.europeecologie.fr/

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17.03.2009

Un Bruxelles de l'emploi pour sortir de la crise

1 Des contrats européens de conversion écologique  par grands secteurs productif

Du secteur sinistré de l’automobile à celui de l’agriculture, de la machine-outil au bâtiment ou à la chimie, nous ne protégerons pas les travailleurs s’il n’y a pas conversion des activités. La sidérurgie dans les années quatre-vingt a montré que faute de prévoyance, nous avons perdu la bataille de l’emploi. Les milliards de francs de l’époque n’ont fait que reculer l’échéance. Nous ne voulons pas de cet avenir-là. Il faut réorienter toute l’économie vers un autre mode de production, un autre système de transport, un autre aménagement du territoire, une autre agriculture. C'est possible dès maintenant !


2 Dix millions d’emplois “verts” créés dans les cinq prochaines années

En Europe, des millions d’emplois qualifiés, durables et non délocalisables – au moins 500000 en France à court terme – peuvent être créés grâce aux filières écologiques et solidaires. Les énergies renouvelables, l’agriculture paysanne et biologique, la maîtrise de l’énergie, l’écoconstruction, les transports, la réparation, l'artisanat, le recyclage, les services à la personne, la protection des écosystèmes et de l'environnement. C'est possible dès maintenant !


3 Une directive européenne sur la réduction du temps de travail : travailler tous pour vivre mieux

Partager le travail plutôt que de multiplier les heures supplémentaires ou les emplois précaires: la crise remet à l’ordre du jour l'objectif de réduction du temps de travail en Europe. C’est à la fois un gisement d’emplois considérable et une manière d'harmoniser par le haut les politiques sociales européennes. C'est possible dès maintenant !


• Il ne suffit pas de dire qu’il faut interdire les licenciements.
• Il ne suffit pas de financer les pertes des banques.
• Il ne suffit pas de promettre que tout recommencera comme avant…

Il faut construire tous ensemble un plan européen global face à la crise.  Un Bruxelles de l'emploi sera la première étape. Il engagera la transition entre deux modèles de développement, l'ancien qui s'éteint douloureusement et le nouveau qui doit naître.

Europe Écologie demande aux responsables de l'Union européenne – Commission, chefs d’État et de gouvernement, Parlement – de convoquer en u r g e n c e u n Br u x e l l e s d e l ’ emp l o i, v é r i t abl e Grenelle à l’échelle européenne. Les solutions écologiques sont aussi les solutions pour l'emploi.

Après le 11 septembre de la finance mondiale, nous sommes entrés dans une récession sans précédent qui s'ajoute à la crise écologique, climatique, énergétique et alimentaire. 90 000 chômeurs de plus en France en janvier et des centaines de milliers d'autres en Europe. Paupérisation et précarité gagnent du terrain jour après jour. Le modèle libéral et productiviste est pulvérisé par les faits.

On ne sortira pas d'une crise d'une telle ampleur avec les idées et les méthodes qui l'ont provoquée, chacun dans son coin, avec des milliards d’euros publics gaspillés pour renflouer telle banque ou tel secteur industriel, sans la moindre contrainte sociale et écologique ni perspective industrielle d’avenir.

On ne trouvera une issue qu'en coordonnant à l'échelle européenne une orientation politique nouvelle : la conversion écologique et sociale de l’économie et la mise en oeuvre d'un autre projet de société. C’est le pari d’une Europe qui protège, en préférant l’intérêt commun au repli sur soi, les citoyens et les salariés aux lobbies industriels et financiers.

Nous avons besoin de solutions durables. Nous avons besoin d’un Pacte européen pour l’emploi fondé sur la régulation écologique et les besoins sociaux. À situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle : les listes Europe Écologie demandent aux responsables de l'Union européenne – Commission, chefs d’État et de gouvernement, Parlement – de convoquer en urgence un Bruxelles de l’emploi, véritable Grenelle à l’échelle européenne. Ce Bruxelles de l’emploi doit rassembler toutes les forces vives de la société européenne : syndicats, associations de consommateurs et d’environnement, mouvements de chômeurs et de précaires, patronat, parlementaires européens et représentants des parlements nationaux, collectivités territoriales… Il aura pour objectif d'élaborer un Pacte européen pour l’emploi, sur la base :

• de la transformation des modes de production industriel et agricole
• de la création de dix millions d’emplois dans les cinq prochaines années
• de la construction d'un bouclier social européen
• d’un contrat sécurité emploi formation pour tous les salariés

03.02.2009

Rejoignez Europe Ecologie !

Dans la perspective des élections européennes de juin 2009, la famille écologiste a décidé de faire liste commune et de se rassembler au sein du mouvement « Europe Ecologie ».

ee.jpgLe rassemblement Europe Ecologie est mené par des personnalités impliquées dans le combat écologiste depuis de nombreuses années tel que Dany Cohn Bendit (co président du groupe vert au Parlement européen), Eva Joly (ancienne juge), Yannick Jadot (ex porte parole de Greenpeace) ou encore José Bové (militant alter mondialiste).

6 000 personnes ont d’ores et déjà signé l’appel au rassemblement. De nombreuses personnalités – l’écrivain Fred Vargas, la députée Christiane Taubira, Jean Paul Besset (ex Fondation Nicolas Hulot), etc… - apportent leur soutien à cette démarche.

Aujourd’hui, notre société est secouée par la violence des crises écologique, sociale, alimentaire, énergétique, économique et financière. Cette situation exceptionnelle appelle un rassemblement exceptionnel. Au-delà des clivages politiques traditionnels, c’est pour une Europe écologique, sociale et citoyenne qu’Europe Ecologie se mobilise.

Europe Ecologie n’est pas un parti, mais un réseau social à travers la France. Car c’est aussi de notre responsabilité individuelle, de faire entendre notre voix.

 

Plus d'informations:
- lire l’appel au rassemblement-
- rejoindre le réseau
Europe Ecologie.